Monday, October 22, 2018

Faillite de Primera mais pas la dernièra… il suffit !


Quand même, on ne dépose pas le bilan d’une société, quelle qu’elle soit, du jour au lendemain. A moins que les dirigeants aient, jusqu’au bout, cru en un miracle ? - crédit photo : Alan Wilson wikicommons

Quand même, on ne dépose pas le bilan d’une société, quelle qu’elle soit, du jour au lendemain. A moins que les dirigeants aient, jusqu’au bout, cru en un miracle ? – crédit photo : Alan Wilson wikicommons

Et tout le monde reste planté sur le tarmac.

Beaucoup d’ailleurs, tant passagers que collaborateurs de Primera Air, auront découvert, grâce à la presse, le crash du transporteur ce qui, faut l’avouer, est totalement dégueulasse !

Parce que, quand même, on ne dépose pas le bilan d’une société, quelle qu’elle soit, du jour au lendemain.

A moins que les dirigeants aient, jusqu’au bout, crû en un miracle, on ne joue pas avec ses clients et ses distributeurs. Quid de ces passagers pour qui leur vol prévu ne serait-ce qu’aujourd’hui ?

Et qui comptaient pour la plupart partir se détendre, rejoindre une famille ou se rendre à un engagement important ? Quid également de ces agences de voyages qui ont vendu en toute confiance un vol à leurs clients ?

Et, comme d’habitude, personne pour répondre à ces questions…

Et c’est hélas, loin d’être fini !

Encore une fois, je remarque que cette Europe, en laquelle il faut croire, n’est toujours pas à la hauteur, loin de là. Particulièrement dans le secteur du transport aérien.



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